Liberté : Intérieure ou extérieure ?
Je peux trouver que ma liberté individuelle est actuellement réduite sous prétexte de santé collective.
Je peux facilement me laisser envahir par des sentiments d’isolement.
Je peux entretenir des pensées : “c’est injuste !”, “je ne peux pas accepter cela”, je suis incapable de supporter cela”.
Je peux même me plaindre ou essayer de convaincre les autres du bien fondé de ma misère.
Plus je cherche à vouloir changer ce sur quoi je n’ai aucun pouvoir, plus je m’épuise.
En bref, je peux, simplement, refuser la réalité.
La réalité est ce qu’elle est. Ni bien, ni mal en soi.
Elle peut me déplaire, me déclencher dans la pensée que l’on prend pouvoir sur moi. Je peux avoir peur.
La réalité c’est que j’ai très peu de pouvoir sur ce qui est extérieur à moi.
Je peux choisir de m’arrêter, admettre que je suis mal et cesser de lutter contre.
Je suis alors présente, à l’écoute de mes émotions et de mes sensations physiques. Tandis que les pensées défilent, je les observe et les regarde passer.
Je ne fais rien, je me repose dans l’accueil du réel.
Si l’inconfort s’intensifie, je peux choisir de nouveau d’être intensément présente. L’observation de la respiration, sentir mes pieds sur le sol peuvent aider.
Qu’en est-il de cette liberé dont je m’estimais privée ? Le cadre est autour de moi, mais je ne m’identifie plus à lui. Je l’observe et danse avec…
« La paix intérieure commence dès l’instant où vous choisissez de ne pas laisser les autres ou les événements contrôler vos émotions ». Bouddha
Avec un profond respect et une présence aimante,
Recent Comments